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23 mai 2010 7 23 /05 /mai /2010 16:11

Du 13 au 17 octobre 2010
du mercredi au samedi à 20h, dimanche à 17h


Visuel Botho Strauss

 

Le temps et la chambre

de Botho Strauss

 

Mise en scène / Marie-Christine Mazzola
Assistante à la mise en scène / Clémence Laboureau.
Scénographie / Camille Duchemin

Lumière et régie / Jean-Christophe Ménard
Son / Lucas Barbier
Assistante régie / Anne Charrier

Avec
Laura Bazalgette, Flavien Cornilleau, Fabien Floris, Bruno Galibert,
David Gérard, Ludovic Lamaud, Sarah Leck, Marion Lécrivain, Henri Nlend


Deux hommes (Julius et Olaf) vivent reclus dans une chambre afin de se protéger de leurs émotions. Ne supportant plus cette solitude, Julius tente d’échapper à cette situation en se mettant à décrire ce qu’il voit depuis la fenêtre. Ce faisant, il émet un jugement sur une femme qu’il ne connaît pas : la fille de la rue. Cette femme blessée et meurtrie par ce jugement injustifié fera intrusion, quelques secondes plus tard, dans la chambre de Julius et Olaf, afin de dire qui elle est. Elle convoque alors son passé, ses passions, ses douleurs, ses souvenirs, ses rencontres improbables, ses séparations, ses échecs, ses désillusions. Commence ainsi un défilé nocturne qui fera apparaître l’Homme sans montre, l’Impatiente, Franck Arnold, l’Homme au manteau d’hiver, la Femme sommeil et le Parfait inconnu. Autant de personnes qui peuplent le passé de cette femme. Elles viennent les unes après les autres, perturbent les situations en cours, se coupent la parole, ne s’écoutent pas, s’entrechoquent. La chambre est envahie progressivement par ces personnes, chacune apportant une vision de cette fille de la rue : Marie Steuber. Cette figure est donc dévoilée sous différents angles dans un effet kaléidoscopique. En faisant intrusion dans la vie de Julius et Olaf, elle perturbera leur mode de vie, les poussera à douter d’eux mêmes, de leur existence et finalement à se séparer.
En mettant en avant cette dramaturgie chaotique, je souhaite mettre en scène l’état de déréliction dans lequel sont plongés ces personnages.

Pour Botho Strauss « aucune autre forme d’échec courant, ni la maladie, ni la ruine, ni la catastrophe professionnelle ne trouve dans l’inconscient d’écho aussi profond, aussi cruel que la séparation » in Transgresser le réel, Irène Sadowska-Guillon.

 

Production : La Charmante Compagnie

avec le soutien de Théâtre Ouvert

et Travaux publics Cie Frédéric Maragnani

 
Réservation: 01.74.21.74.22 ou location@fabriquemc11.com 

 

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Published by la fabrique mc11
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