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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 12:54

AU CDN DE MONTREUIL/ SALLE CASARES 

 photo trio

D' après l'oeuvre de Boguslaw Schaeffer

Traduction: Urszula MIKOS, Olivier COHEN

Conception et mise en scène: Urszula MIKOS

Assistante: Jeanne MOYNOT

 

Avec: Régis IVANOV, Michel QUIDU, Olivier WERNER



« La magie du théâtre ne réside pas dans ses artifices. Elle est fondée sur sa profondeur, sur sa capacité à dévoiler l'homme.»

"Scenario pour trois comediens", Boguslaw Schaeffer

Boguslaw Schaeffer, né en Ukraine en 1929, est compositeur, musicologue, premier "happeneur" de Pologne, fondateur du Théâtre Instrumental, pionnier de la musique électronique, dramaturge et auteur d'une trentaine de pièces parmi les plus importantes et les plus novatrices de l'Après-Guerre. Cependant, son œuvre visionnaire reste méconnue en France.

« Trio » interroge le sens même d’une présence sur le plateau de théâtre: qu'y fait-on ? Pourquoi ? Comment ? Les trois interprètes de l’œuvre de Schaeffer, à la fois comédiens et musiciens répètent inlassablement, comme enfermés dans une infernale obligation d'exister.


Urszula Mikos revisite régulièrement l'œuvre de Boguslaw Schaeffer en raison de sa parfaite actualité. Elle est la première à faire découvrir ses textes au public français. Elle monte "Répétition" en 1992, "Quartette" en 1993 puis "Trio" en 2000 qui remporte le
Grand Prix des Rencontres Charles Dullin. Cette nouvelle version est l'occasion de réexplorer cette œuvre aux multiples facettes avec une distribution inédite de comédiens talentueux.

« (...) Une mécanique de précision laissant une grande part à l’aléatoire... On est plus proche ici du free jazz que de l'harmonie… » (LIBERATION - Maïa Bouteillet - Février 2000)
« "Trio" est une forme résolument novatrice où l’humour côtoie sans complexe la poésie. La qualité de la mise en scène d’Urszula Mikos et le talent des comédiens - tant pour l’improvisation que pour l’interprétation stricte de cette partition théâtrale originale - en font un spectacle remarquable et étonnant. » (LA REVUE DU SPECTACLE - Gil Chauveau - Février 2000)
« C’est à la métaphysique que s’attaque Urszula Mikos en nous donnant à voir et entendre Trio.( (...) C’est toute l’absurdité du monde qui ici se trouve contenue. Heureusement soutenue par une connaissance à toute épreuve du théâtre. Et des acteurs pour le moins engagés et costauds ! » (RADIO LIBERTAIRE - Jehan Van Langhenhoven - Janvier 2000)



 


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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 16:00

 

Jerome-Game-copie-2.jpg

 

Texte : Jérôme Game

(ça tire suivi de ceci n’est pas une liste, Ed. Al Dante - 2008)

 

Conception et interprétation : Yves Arcaix

 

Régie son et vidéo : Apolline Schöser

 

Création et régie lumière : Stéphane Bazoge

 

Durée : 50 mn

 

Poésie troublante, déflagration d’écriture, vers ans dans tous les sens, mots perturbés, d isloqués, bribes, ures p sonorités, fulgurances dé étonnantes en roues libres, qui avance morcellé trou liqué pâteu-grumeauise pisse, à la fin y a pas d’fin, déboulant d’une bouche tentant de tendre vers une sorte d’horizontale erticale, une effervescence, une ligne, un corps, égayant la langue, une phrase organique ou quelque chose de l’ordre de l’innommable et son burlesque. 

Yves Arcaix: conception et interprétation.

Né en 1973. Comédien diplômé des Conservatoires d’Art Dramatique de Rennes et Bordeaux, il intègre en 1995, Le Studio-Théâtre (Ecole Supérieure d’Art Dramatique) du CRDC-Lieu Unique / Scène Nationale de Nantes. Il travaille ensuite avec plusieurs compagnies théâtrales et metteurs en scène, notamment : Jacques Guillou - Une petite entaille de X. Durringer / Michel Liard - Andromaque de J. Racine / Sophie Merceron - La Danse du Baron d’après A. Breton & C°, Le Goinfre d’après M. Desbiolles, Le ciel dans la peau d’Edgar Chias  / Michel Valmer - L’ingénu d’après Voltaire, Chants de l’inconnu n° 5 de A. Gatti, Le commerce de pain de B. Brecht / Christophe Rouxel - Marat-Sade de P. Weiss / Yves Chaudouët - Où allons-nous ? et que faisons-nous ? de J. Cage, Conférence concertante de Y. Chaudouët.

Depuis 1999, il collabore également et régulièrement avec des maisons d’éditions et des librairies, pour des lectures publiques lors de manifestations et rencontres littéraires, dont : Ecrivains en Bord de Mer - Ed. Joca Seria, Bernard Martin / Impressions d’Europe et Le Printemps des Poètes - Impressions d’Europe, Yves Douët / Meeting et Les Rencontres de Fontevraud - La Meet, Patrick Deville.

En 2006, il crée à Paris et co-dirige pendant deux ans, avec Sophie Merceron et Virginie Barreteau, le café littéraire L’Ogre à Plumes – Espace de création dédié à la littérature et aux arts vivants, y organisant de nombreuses expériences en proposant à un grand nombre d’auteurs un terrain d’invention mettant en dialogues littérature et arts vivants : Marie Nimier, Arnaud Cathrine, Tanguy Viel, Chloé Delaume, Jérôme Game, Lola Lafon, Laurent Mauvignier, Yves Chaudouët, Thierry Illouz, Philippe Adam, Charles Pennequin, Patrick Deville, Dominique Fabre, Gilles Leroy, Pierre-Autin Grenier, Denis Podalydes, Christine Montalbetti, Wilfried N’Sonde, Camille Laurens, Lydie Salvayre, Pierre Senges, etc.

Parallèlement, il élabore dans la marge des projets questionnant la théâtralité potentielle et la mise en jeu d’une littérature exigeante : Une oreille pour entendre même mal ces bribes d’un antique cafouillis d’après les manuscrits de Hamlet-machine de Heiner Muller (2010) / Mais quel son pourrait rivaliser en beauté et clarté avec la blancheur étincelante de la neige ? d’après Compagnie et Autres Foirades de Samuel Beckett (2011) / L’art de la fonte ou le paysage de l’effacement d’après La promenade et Le territoire du crayon de Robert Walser (2012).

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 15:59

 

Herculine Barbin / Mes souvenirs et autres fragments

Etape de travail sous forme de lecture théâtrale et sonore

D'après Mes souvenirs d'Herculine Abel Barbin

 

 

248

 

Mise en scène et adaptation: Anne-Sophie Juvénal

Jeu: Anthony Roullier

Création sonore: Jonathan Prager

 

Herculine Barbin / Mes souvenirs et autres fragments est un projet de création théâtrale et sonore qui réunit une metteur en scène, un comédien et un compositeur de musique électroacoustique. Publiées une première fois en 1874 puis exhumées par Michel Foucault du département français de l'hygiène publique en 1978, les mémoires d'Herculine Barbin composent un ouvrage troublant, entre l'autobiographie romancée et le poème dramatique. C'est aussi le récit d'une existence hors norme, celle d'un hermaphrodite née femme en 1838 et mort en 1868 à 30 ans après être officiellement devenu un homme. Dans ses mémoires, il/ elle révèle ses amours interdits, sa souffrance face au rejet, mais aussi l'espoir d'une vie nouvelle au bout d'un voyage...

 

J'ai choisi ce texte pour la force de son écriture et pour la puissance poétique de la figure hermaphrodite avec son étrangeté anatomique. Aussi parce qu'il ouvre un champ de réflexion qui m'intéresse particulièrement, sur l' identité, le genre et le pouvoir de normalisation. Car ce que raconte ces mémoires au-delà de la quête d'amour désespérée et un peu naïve d'Herculine, c'est la violence du pouvoir d'assignation, ne pouvant se déterminer sexuellement Herculine Barbin dérive peu à peu vers la folie et finit par adhérer à l'image que la société projette sur elle/lui, celle du monstre. « Il n' y a de monstruosité que là où le désordre de la loi naturelle vient toucher, bousculer, inquiéter le droit, que ce soit le droit civil, le droit canonique, le droit religieux. » dit Michel Foucault.

Anne-Sophie Juvénal

 

 

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 14:04

photo-trio.png

 

texte : Boguslaw Schaeffer

traduction et adaptation : Urszula Mikos et Olivier Cohen

mise en scène, scénographie, lumières : Urszula Mikos

jeu : Régis Ivanov, Michel Quidu, Olivier Werner

 

TRIO 2014 est composé pour trois comédiens d'après les pièces les plus importantes de Boguslaw Schaeffer : Quartette et Scénario pour trois comédiens. Le spectacle déploie au coeur de son dispositif, les énergies et les corps, qui tout en suivant leur propre trajectoire, entrent en interaction. Bifurcations, chocs, frottements... les propos et les déplacements des comédiens sur le plateau se chevauchent ou s'entremêlent et finissent par former une musique singulière. C'est par cette oscillation permanente et ténue entre distanciation et incarnation que la mise en scène devient mise en oeuvre, interrogeant les limites du théâtre, en écho à notre propre interrogation existentielle.

 

Boguslaw Schaeffer (né en Ukraine en 1929) est compositeur, musicologue, le premier "happeneur" de Pologne, fondateur d'un nouveau théâtre instrumental, pionnier de la musique électronique, dramaturge et auteur d'une trentaine de pièces parmi les plus importantes et les plus novatrices de l'Après-guerre . Cependant, son oeuvre visionnaire reste méconnue du grand public. Créateur multidisciplinaire - musique, théâtre, happenning... Boguslaw Schaeffer a bâti ses pièces dramaturgiques sur le paradoxe consubstantiel au théâtre, entre présence concrète des comédiens et représentation. Mais il le dynamite en refusant la dramaturgie conventionnelle. Par la partition qu'il crée, les comédiens ne jouent pas une pièce ; ils jouent. 

Urszulas Mikos a mis en scène une vingtaine de pièces, ainsi que des textes inédits, d'auteurs contemporains inconnus en France. Son travail a été primé à plusieurs reprises. Elle revisite régulièrement l'oeuvre de Boguslaw Schaeffer car celle-ci reste parfaitement d'actualité. Elle est la première à faire découvrir ses textes au public français. Elle monte Répétition en 1992, Quartette en 1993 puis Trio en 2000 qui remporte le Grand Prix des 18ème Rencontres Charles Dullin. Cette version inédite est l'occasion de réexplorer cette oeuvre aux multiples facettes avec une nouvelle distribution de comédiens talentueux.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:30

photo-copie-2.JPG

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 22:27

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Crédit photo : Emmanuel Rioufol

 

Texte, mise en scène : Clyde CHABOT

Jeu : Laetitia SPIGARELLI, Julien MARINE

Vidéo : Anahita HEKMAT 

Dans ce texte autofictionnel, dans un TGV, un suicide sur la voie provoque la rencontre d'un homme et d'une femme. Ils passent une nuit d’amour ensemble. L'homme disparaît au matin. La femme cherche à comprendre la disparition de l'homme. Elle lui adresse un questionnaire. S'infiltre dans le questionnaire des fragments de souvenirs de leur rencontre et de la nuit passée ensemble. La femme fait œuvre de ce texte. La vidéo évoque à la fois une nature presque sauvage, images d’un amour possible romancé, et la fabrique par la femme des images de l’homme idéalisé.

 

Après des études à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris (section service public), un Doctorat à l'Institut d'Etudes Théâtrales de Paris III sur Le théâtre de l'extrême contemporain dans la société et le suivi du cursus de l'Unité Nomade de formation à la mise en scène (avec Matthias Langhoff au Burkina Faso et Piotr Fomenko à Moscou), Clyde Chabot a été l'assistante à la mise en scène de François-Michel Pesenti.

Créée en 1992, la Communauté inavouable est une compagnie théâtrale expérimentale. Ses spectacles mettent en jeu les rapports entre le texte, les acteurs, les spectateurs, l'auteur, les techniciens et le metteur en scène. Il s'agit d'oeuvres processus qui se poursuivent à travers différentes étapes. Ses créations nationales et internationales sont interdisciplinaires (théâtre, danse, vidéo, musique, arts numériques). Elles portent sur des textes d'auteurs contemporains (Colas, Pinget, Müller, Allegret...) ou sur ses propres textes. Elle développe une installation participative théâtrale et photographique en France et à l'étranger depuis 2003 : Un musée (de théâtre).

Ses dernières créations et installations ont été présentées à la Fabrique MC 11 (Montreuil), au Vent se lève (Paris), au Teatermaskinen (Suède) Guling Street Theater à Taïpei (Taïwan), à l'Atelier du Plateau à Paris, à la Ferme du Bonheur à Nanterre, à l'Espace Khiasma aux Lilas, à la Kashiart Gallery à Kochi (Kerala, Inde), à Gare au Théâtre et au Studio Théâtre à Vitry-sur-Seine, à la Gare mondiale à Bergerac, aux Bancs Publics à Marseille...

Subventionnée par le Conseil Régional d'Ile-de-France au titre de la permanence artistique depuis 2005, la communauté inavouable a été en résidence de 2006 à 2010 à Mains d'œuvres. Elle est actuellement implantée au 6B à Saint Denis où elle est membre du conseil d'administration.

Elle crée en 2006 au sein de la compagnie un Observatoire de la scène expérimentale. Elle initie en 2007 et 2008 OFF LIMITS / Programmation scénique expérimentale en Ile-de-France en partenariat avec six lieux d!Ile- de- France et coordonne en 2007 le numéro 184 de Théâtre / Public, Théâtre contemporain : écriture textuelle, écriture scénique. Depuis 1998, elle enseigne à l'Université de Bordeaux 3. 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 22:26

visuel-oswald-1.jpg

 

Texte : Samuel GALLET

Mise en scène : Samuel GALLET et Jean-Philippe ALBIZZATI

Conception : Samuel GALLET, Mélissa ACCHIARDI, Baptiste TANNÉ

Création lumière : Adèle GRÉPINET

Avec : Mélissa ACCHIARDI, Baptiste TANNÉ, Jean-Philippe ALBIZZATI, Samuel GALLET

Oswald de Nuit est édité aux éditions Espaces 34

Production Comité 8.1

Présence secrète dans les murs de la ville, figure cassée en voix de destruction, Oswald est la figure centrale de ce triptyque. D’une chambre d’un hôtel quelconque (dans le premier volet éponyme) à la rencontre d’un homme lui-même victime et prisonnier de ses propres préjugés (L’Ennemi), sa trajectoire est marquée par le désarroi de la jeunesse devant les dérives politiques et économiques contemporaines. Face à cette impasse, une jeune Européenne éclaire sous forme poétique les alternatives à la résignation à travers l’engagement politique (Rosa).


Spectacle aux frontières du théâtre porté par un guitariste, un percussionniste, un chanteur et un comédien, Oswald de nuit est une dérive sonore et mélodique, chantée, parlée, alternant adresses au public et séquences instrumentales, incarnation et distanciation. Samuel Gallet livre ici une plongée poétique, urbaine et rythmée pour explorer ce qui fonde les champs de nos nouvelles batailles intérieures.

 

 

Jean-Philippe Albizzati est metteur en scène et comédien. Il travaille en tant que comédien sous la direction de Christophe Honoré, Jean-Louis Martin Barbaz, Katarina Stegemann, Yveline Hamon, Adélaïde Pralon, Marielle de Rocca Serra, Karl Eberhard, Samuel Gallet et Gwenaël Morin. Parallèlement à son travail de comédien, il intègre le département Mise en scène de l’ENSATT. Il crée en 2010, le Comité 8.1 avec Samuel Gallet et il met en scène à l’aéroport de Tempelhof à Berlin une création collective: Glissement(s). Dans le cadre du festival Villeneuve En Scène 2011, il met en espace Paris-Bamako de Ian Soliane. En 2012, il coréalise pour France Culture, en collaboration avec Marguerite Gateau, Communiqué n°10 de Samuel Gallet et avant de créer Time for outrage ? d’après Lalla de Didier-Georges Gabily et Communiqué n°10 de Samuel Gallet (Festival Villeneuve lez Avignon, Théâtre de Privas, Le Toboggan de Décines, Théâtre Les Ateliers de Lyon, Théo Argence de St Priest, Théâtre de Vanves). Il a occupé le poste d’assistant à la mise en scène pour Alain Françon, Jean-Louis Martin-Barbaz, Christian Schiaretti, Simon Deletang et Sophie Loucachevsky.

 

Après des études de lettres et de théâtre à Paris. Membre de la coopérative d’écriture fondée par treize auteurs sous l’impulsion de Fabrice Melquiot. Samuel Gallet rejoint de 2007 à 2010 le collectif Troisième Bureau de Grenoble. En 2008, il bénéficie d’une résidence d’écriture au CEAD de Montréal. Il est auteur en compagnonnage au Théâtre de Privas auprès de Lardenois et Cie en 2008-2009, au Théâtre du Préau – CDR de Vire – Région Basse-Normandie - en 2011/2012, au Théo Argence de Saint Priest en 2012/2013. Ses textes ont été mis en scène par Philippe Delaigue, Marie-Pierre Bésanger, Guillaume Delaveau, Laurence Such, Céline Dely, Frédéric Andrau, Kheireddine Lardjam, Jean-Philippe Albizzati. Oswald de nuit, poème rock a été mis en musique par Baptiste Tanné et Mélissa Acchiardi et Erold par Baptiste Tanné et Grégoire Ternois. Trois de ses pièces ont été diffusées sur France Culture. En juillet 2010, il participe à l’international Summer workshop à Barcelone organisé par la Sala Beckett où il écrit Fissures traduite en Catalan. En mai 2012, il écrit et met en scène Les enfants atomiques au théâtre du Préau de Vire (CDR de Basse-Normandie ). Communiqué n°10 est lauréate des journées de Lyon des auteurs de Théâtre en 2010, traduite en allemand par Sylvia Berutti-Ronelt et publiée dans la revue Scene 14, en tchèque par Markéta Machacikova et en anglais par Rob Melrose pour le festival «Voices from... Des voix», partenariat du service culturel du Consulat Général de France à San Francisco et la Playwrights Foundation à San Francisco en mai 2012. La pièce sera crée dans une mise en scène de Rob Melrose au Cutting Ball Theater de San Francisco pour la saison 2013/2014. Il intervient par ailleurs dans le département d’écriture dramatique de l’Ensatt où il anime l’ouvroir de poésie contemporaine. Autopsie du Gibier ( 2006), Encore un jour sans ( 2007 ), Communiqué n°10 ( 2011) et Oswald de nuit ( 2012) sont paru aux éditions Espaces 34.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 22:25

8

crédit photo: Patrice Forsans    


Adaptation de l'ouvrage éponyme rassemblant le dossier médical d'Aby Warburg.


Texte et mise en scène : Raphaël Patout

assisté de Anne-Laure Sanchez

Avec : Pearl Manifold Costumes : Sigolène Petey

Conseiller dramaturgique : Bernard Bouteille

Spectacle créé dans le cadre du Festival de Caves 2013, en coproduction avec la Compagnie Mala Noche - Guillaume Dujardin - Besançon.

 

Frieda Hecht, infirmière, est hantée par la vie d'un homme. Elle est traversée par ses paroles. Elle refait comme lors d'un rituel les gestes qui ont caractérisé sa vie. Elle retrace un chemin. Le chemin d'Aby Warburg historien de l'art allemand qui a été interné à la clinique psychiatrique Bellevue le 15 avril 1921.


Né en 1984, Raphaël Patout intègre en 2002 le DEUST Arts du spectacle à l’Université de Franche- Comté, lors duquel il travaille entre autre avec François Frappier, Guillaume Dujardin, Christian Pageault, Alain Mollot, Pierre Kudlak et Jean-Paul Wenzel dont il a été l'assistant. Par la suite, il travaille en tant que collaborateur artistique et metteur en scène, au sein de la Compagnie Mala Noche, dirigée de Guillaume Dujardin (Besançon, 25, 2004/2013). Il a été l’assistant de celui-ci lors de ses différentes créations et est metteur en scène associé du Festival de Caves depuis sa création. Il y a mis en scène: Hedwig Born, charmante épistolaire, adapté de la correspondance entre Einstein et le couple Hedwig et Max Born (2006), Orgie de Pier Paolo Pasolini (2007), L’Inhumation volontaire adapté des Carnets de Sous-sol de Dostoïevski (2009), Le Salut de Narcisse dont il est l'auteur (2011) et dernièrement Les Chroniques d'un supra-sensuel adapté de l'œuvre de Léopold von Sacher-Masoch (2012). Par ailleurs, il développe le Festival de Caves à Lyon. En 2004, il constitue un groupe de travail composé de jeunes comédiens, metteurs en scène, auteurs et costumiers qui se rassemblent régulièrement pour des expérimentations théâtrales aussi bien théoriques que pratiques. Avec eux, il crée La Question Humaine de François Emmanuel (2004), Les Européens de Howard Barker (2005), Le Misanthrope de Molière (2007) et Misanthrop[i]e(s) (2008), adaptation agrémentée de textes de Lautréamont, Baudelaire et Tocqueville. Depuis 2009, Raphaël Patout est également metteur en scène associé du festival Les Nuits du Château de Joux (CADH - Pontarlier, 25). Il y a entre autre mis en scène: Caligula d'Albert Camus (2009), Léonce et Léna de Georg Büchner (2011), Lorenzaccio d'Alfred de Musset (2012). En 2013, il y mettra en scène Dom Juan Molière. En parallèle de ses création, il a assisté le metteur en scène Pierre Kuentz (Cie des Infortunes - Lyon, 2009/2010), il a été collaborateur artistique de Charly Marty et de Julie Tarnat (Cie Übris Théâtre et débordement - Lyon, 2007/2013) lors de leurs différentes création. Par ailleurs, il a mis en scène à la Cartoucherie à Paris Quelqu'un t'attendra sur le bord du chemin... et Qu'il est grand le ciel et bleu le rêve, créations de Marie Braün (Cie La Farfalla - Cluny 2012). En 2011, Raphaël Patout crée la Compagnie La Chambre Noire - Théâtre.

 Née en 1981, après des études théâtrales à l'université de Besançon, Pearl Manifold intègre l'ERAC. Elle y fait ses classes avec Alain Françon (Demeurent de Daniel Danis, Montévidéo, Marseille, 2005), Georges Lavaudant (Conférence et petits fours, Odéon - Ateliers Berthier, 2005 ), Roméo Castellucci (M.10 Marseille, tragedia Andogonidia, Le Gymnase / Les Bernardines, Marseille, 2004 ) et Ludovic Lagarde ( cycle de lectures, Avignon 2005 ). A sa sortie, elle travaille avec, entre autres, Didier Carette, Alain Françon ( Naître, Edward Bond, Festival d'Avignon / La Colline, 2006 - L'hôtel du libre échange, Georges Feydeau, La Colline,2008) et différentes compagnies théâtrales. Elle travaille régulièrement avec Guillaume Dujardin (Compagnie Mala Noche, Besançon), Urzsula Mikos (La Fabrique MC 11, Montreuil) et Francis Aïqui (Théatre Point, Ajaccio). Chaque année, elle participe au Festival de Caves de Besançon.

 

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 22:19

YR-2

Auteur et comédien, Yves-Robert Viala présentera ses textes au réalisme grinçant et à l'ironique poésie invitant deux complices aux personnalités singulières et décalées:  Simon Falguières et Jeanne Moynot. 

      " Longtemps, j’ai été comédien. Pendant cette partie de ma vie, je n’ai pas pu me coucher de bonne heure comme, longtemps, Marcel Proust l’a fait. Aujourd’hui, retraité, je le peux. J’ai écrit aussi. Des poèmes sans rime ni raison, des fausses pièces de théâtre, des récits sans tête ni queue. Pas de quoi faire de moi un auteur. Juste un histrion qui a flirté avec la littérature, un bouffon dans le genre de Pasquin, ce personnage d’un drame de Calderon que j’aurais aimé jouer. Il s’agissait de rire. De ma pusillanimité. De l’impuissance de mon indignation et de ma compassion face au monde, à son horreur, à sa détresse. Le rire comme exorcisme. Je ne me suis senti chez les miens qu’auprès d’autres marginaux de la littérature. Clowns de la plume ou du clavier de l’ordinateur. Désespérés hilarants. Et que nos rires couvrent nos grincements de dents. Bien davantage que comédien, j’aurais aimé être chanteur. Auteur-compositeur-interprète, voilà qui m’eût convenu à merveille. Hélas, je n’ai jamais été fichu de composer la moindre chansonnette et je chante aussi faux qu’une claudette du temps jadis. J’ai donc demandé à deux jeunes, Jeanne Moynot et Simon Falguières_ qui chantent, eux, et juste_ d’agrémenter ma lecture de leurs œuvres et de leurs voix. Merci à Urszula Mikos qui a suscité cette rencontre." Yves-Robert Viala

Yves-Robert Viala débute au Grenier de Toulouse, que dirigeait Maurice Sarrazin, où il joue Armand Gatti, Brecht, Gogol. Brève collaboration avec la Comédie de Saint-Etienne dans « L’officier recruteur » de Farquhar, mis en scène par Michel Dubois. A Paris, au Studio des Champs-Elysées, joue « Le soleil des eaux » de René Char. La mise en scène est de Jacques Guimet. Toujours avec Jacques Guimet, il joue « Les ressources de Quinola » de Balzac, « Le mariage forcé », « La farce de maître Pathelin ». A l’Absidiole, un café-théâtre, il met en espace des textes de Céline choisis par lui sous ce titre : « Jusqu’à Louis-Ferdinand Céline par la nuit ». Au théâtre de la Cité Universitaire et André-Louis Périnetti. Y.R.Viala interprète sous la direction de celui-ci des pièces de Jean Thévenin, Vaclav Havel, Shakespeare, Serge Béhar. Ensuite, à l’Ensemble Théâtral de Gennevilliers, il joue, dirigé par Bernard Sobel, Brecht, Molière, Shakespeare, J.M.R.Lenz, Isaac Babel. Joue « Le baladin du monde occidental » au studio d’Ivry. La mise en scène est de Brigitte Jacques. Rencontre avec Jacques Falguières, directeur du Théâtre d’Evreux. Viala joue « L’histoire du soldat », « Macbeth » et une adaptation de textes de Charles Bukowski dont il est l’auteur . Tout cela mis en scène par Jacques Falguières. Il écrit « Le mot Rideau ne tombe jamais ou ce qu’Alice trouva derrière le théâtre » d’après Lewis Caroll. Il est dirigé par Philippe Girard dans « La prisonnière... océan » d’après Jules Supervielle. Au Théâtre de la Veillée, à Montréal, il joue « Les émigrés » de Slawomir Mrozek Mise en scène : Jacek Gasiorowski. Avec le Théâtre de la Mezzanine, « Blanc-bec » de Jean-François Charlier, mise en scène de Denis Chabroullet. Joue dans plusieurs mises en scène de Pierre-Antoine Villemaine. Les auteurs sont : Edmond Jabès, George Bataille, Franz Kafka. Interprète « Le château de la lettre codée » de Javier Tomeo, mis en scène par Christiane Muller, à Vandœuvre lès nancy. Joue « Cartes postales du boulevard de la désolation », texte dont il est l’auteur et que met en scène Sabine Larivière. Travaille sous la direction Matthew Jocelyn, Benoît Lambert, Silviù Purcarete, Alban Coulaud, Filip Forgeau, Stéphane Godefroy. Joue dans « Le prince de Hombourg » que met en scène Daniel Mesguish. Retour à la Scène nationale d’Evreux-Louviers. Dirigé de nouveau par Jacques Falguières, Y.R. Viala joue « Le 11 septembre 2011 » de Michel Vinaver, « Riquet à la houppe » de Falguières d’après Perrault, « Les adieux du lépreux » de Jean Bodel. Il écrit le « Conte fantastique et théâtral » et le monologue du récitant de « L’amour sorcier » et du « Retable de Mâitre Pierre » de Manuel de Falla, que Falguières met en scène. Il joue aussi dans quelques spectacles mis en scène par Urszula Mikos : « Antigone à New-York », « La poste populaire russe », Kordian », « Spécimens humains avec monstres ». Il apparaît dans plusieurs téléfilms et on a pu entendre sa voix dans des pièces radiophoniques diffusées sur France-Culture.

 

Simon Falguières, né en 1988, découvre très jeune le théâtre à «l’Ecole de la Forme» de la Scène Nationale Evreux-Louviers. Il entre au lycée Senghor en classe théâtre, et il écrit et met en scène trois créations avec des amis lycéens : Tryptique autour de Cocteau (2004), La marche (2006), Lenz de Buchner (2007). Monté à Paris, il rentre au Conservatoire du XVIIIe arrondissement et participe à la création du collectif du K. Il y créé une troupe de théâtre et monte Le songe d’une nuit d’été de William Shakespeare en 2009-2010. Il rencontre et travaille, à cette occasion, avec André Markowicz et Françoise Morvan, traducteurs de la pièce. En février 2010, il écrit et met en scène au Studio de l’Ermitage (XXe arr.) puis au Théâtre de Verre (XVIIIe arr.), Les douze et une stations de la vie de Jean. Inspiré par Tati, Chaplin et Keaton, il monte également Bureau, numéro burlesque muet, avec Thomas Blumenfeld comme partenaire de jeu. Il créé la suite de ce numéro, Chez soi, qu'il interprète seul en scène. Tout dernièrement, il écrit et met en scène La Nef des fous qui fut présentée dix fois au Festival Premiers Pas à la Cartoucherie de Vincennes en mai et juin 2011. Il découvre le travail de marionnettes avec Juliette Didtsch, membre du collectif du K, et participe depuis juin 2010 à la création de Pétrole ! En mai 2011, il reçoit le prix d'encouragement de l’Aide à la création de textes dramatiques du CNT pour sa pièce La marche des enfants. Il joue actuellement une nouvelle création avec l'ensemble de la troupe. Le songe du réverbere, pièce qui sera représentée au Théâtre de Verre puis en Normandie et en région parisienne.

 

Diplômée de l'Ecole Nationale Supérieure d'Arts de la Villa Arson, Jeanne Moynot est plasticienne. Son travail a été montré au Musée d'Art Contemporain du Val-de-Marne (Femmes, Femmes, Femmes, 2008), à la Zoogalerie de Nantes (Filmakers, 2008), au Musée de la Chasse et de la Nature (Nuit des Musées 2009 et 2010), au CentQuatre (Foire Slick 2009), au Bâtiment d'Art Contemporain de Genève (Plaine Off, 2010), au Centre d'Art de la Villa Arson de Nice (Sitôt dit, 2011), à l'Institut Français du Portugal à Lisbonne (Version des faits, 2011), au Centre Georges Pompidou (Hors Pistes 2012). Elle pratique la performance et l'installation et s'intéresse ainsi aux relations entre art contemporain et théâtre. En 2013, en tant que performeuse, elle a participé aux projets "La visite du palais" d'Anne-Sophie Turion dans le cadre du festival Nocturno à la Ferme du Buisson et à "Seat" d'Aurore Renaudeau pour le Festival Artdanthé au Théâtre de Vanves. Elle a assisté Urszula Mikos sur la reprise 2012 de "Spécimens humains avec Monstres" d'Alice Zeniter. Egalement, elle a travaillé avec Sophie Perez et Xavier Boussiron pour "Bartabasse Tabasse!" au Grand Palais en 2009.

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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 21:45

Alber-Coma-light

(dates à communiquer)

Mise en scène et images : Albert Coma

Textes : Alejandro Dato, Meritxell Martinez, Edgar Alemany et Stig Dagerman

Musique : Nuno Rebelo et Edgar Alemany (violoncelle)

Interprétation : Edgar Alemany et Marc Marchand

Voix : Meritxell Martínez et d'autres satellites

 

Naufragés venus de tous horizons. Abandonnés. Coupables de tout. Coupables de rien. Avec des lézards et des oiseaux aveugles pour seuls compagnons. Soif, voix et sable, beaucoup de sable. Après avoir dévalisé la banque où il travaille, Lucas part en cavale.

L'histoire de Lucas E. est un concert audiovisuel inspiré du roman L'île des condamnés de l'écrivain suédois Stig Dagerman. Musique, images et mots se composant et se décomposant, composant et décomposant la vie de Lucas E. Ce qui fut et ce qui pourrait être, ce qui ne sera pas.

Sa mise en scène oscille entre le récital et le film monté en direct. Les univers sonores et audiovisuels se mixent sur le vif telle une improvisation de jazz, préservant un fil narratif qui permet d'expliquer l'histoire du protagoniste chaque fois différemment. Le spectacle est (majoritairement) en français, en catalan et en castillan (sous-titrés).

 pour voir le teaser : http://vimeo.com/67576412

 

Doigt Articulé est le nom du collectif qui donne vie à L'historie de Lucas E., dont la première a eu lieu le 4 avril 2013 dans le Théâtre Principal d'Olot (Gérone). Il est composé de Edgar Alemany, Albert Coma, Alejandro Dato, Marc Marchand, Meritxell Martinez, Nuno Rebelo. Des personnes issues de différentes disciplines emportées par un même désir : raconter de belles histoires grâce à un langage, à une pensée, à une musique et à des images funambules, grâce à ce fil qui tisse la communication avec autrui.

Albert Coma. Olot (Gérone), 1980. C'est dans le domaine audiovisuel au sens large que se déploie son travail. Il s'intéresse tout particulièrement à l'intégration de la vidéo aux arts de la scène et aux nouveaux formats artistiques. C'est dans cette optique qu'il collabore entre autres avec les artistes Isaki Lacuesta, Javier Mariscal, Dorothée Selz, Isabel Coixet, Urszula Mikos et les compagnies Playground, Gelabert-Azzopardi, Raravis, Marionetas do Porto, Mots de Tête et Les Petits Zefs. Il travaille également pour les institutions Design Museum of London, Arts Santa Mónica (Barcelone), MHCB (Musée d'Histoire de la Ville de Barcelone) et CCCB (Centre de Culture Contemporaine de Barcelone). Il codirige deux concerts audiovisuels (Fou et Carabón) et un spectacle de théâtre audiovisuel (Dianoia), qui remporte le prix Beca Incubadora du festival Panorama d'Olot. Il est aussi coéditeur de la maison d'édition incorpore.

 

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